Mon Vaisseau Te Mènera Jeudi Sur Un Nuage

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mon vaisseau te mèneraMon Vaisseau Te Mènera Jeudi Sur Un Nuage – Marcus Malte

Romain a une petite sœur, Justine, atteinte d’un cancer. Leur maman s’est installée à la Maison des Parents à l’hôpital pour être auprès de sa petite fille, et Romain et son père viennent la rejoindre le temps des vacances scolaires.

Romain va découvrir le monde de l’hôpital, et ce qu’est une Maison des Parents, et par la même occasion, il nous sert de guide.

On y rencontre des gens désespérés, inquiets. Ses propres parents craquent parfois, ils essaient de le cacher à Romain, mais il sent bien leur tristesse. On y rencontre aussi beaucoup de solidarité et il y circule beaucoup d’amour, et quelques fois même on y rit et on y chante. La vie est là, bien présente qui s’invite malgré les moments de découragement.

A l’hôpital Romain va rencontrer Alexia, une fille pas comme les autres. Ils sont très différents tous les deux. Elle connaît l’univers médical comme sa poche, parle de la maladie de son frère en employant un vocabulaire technique et professionnel comme un vrai médecin. Elle a les pieds sur terre aussi, et n’élude pas la possibilité de la mort. Romain, lui, a tout sauf les pieds sur terre ; sa passion c’est l’univers, le ciel, les planètes.

D’ailleurs, chaque chapitre commence par une information sur une des planètes du système solaire. La beauté de cet univers, cet espace infini, tout ce qu’on en connaît ou qu’on ne connaît pas encore…

J’ai beaucoup aimé ce parallèle avec les infinies possibilités que la vie peut apporter. Et j’ai beaucoup aimé que l’auteur ne nous donne pas de réponse ni de fin. Que va-t-il arriver à Justine et au frère d’Alexia ? Nous ne le savons pas, ni les parents, ni les médecins. Mais Romain et Alexia sont persuadés qu’ils vont guérir, et c’est ça l’important, l’espoir, toujours l’espoir.

La fin ouverte nous laisse réfléchir, on est comme les deux enfants, on veut y croire tout en sachant que comme dans l’univers, une étoile peut disparaître et laisser un trou, un manque…

Ce roman aurait pu être larmoyant, lourd de bons sentiments. Mais quand on dit Marcus Malte, on dit intelligence, et… poésie (pfff ! je n’ai plus aucune objectivité avec cet auteur). C’est tout simplement beau !

Un très bel hymne à la vie … et un coup de cœur pour moi.

Et n’insistez pas, je ne vous donnerai pas l’explication sur ce titre étrange et poétique.

Vous n’avez qu’à lire ce joli roman.

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