Comment (bien) gérer sa love story ?

coment bien gérer sa love storyComment (bien) gérer sa love story – Anne Percin

J’ai rencontré Maxime dans  Comment (bien) rater ses vacances, et j’avais été séduite par ce grand adolescent à la langue bien pendue, par ses aventures rocambolesques et ses copains improbables.

Dans Comment (bien) gérer sa love story, Maxime a dix-huit ans, ou presque, il a toujours ses deux copains, Alexandra et l’inénarrable Kévin. Ce qui a changé, c’est que maintenant il a officiellement une copine, Natacha, étudiante en première année de psychologie. Ah ! j’oubliais !  Comble du bonheur, il a aussi un smartphone tout beau tout neuf.

Il s’est également découvert un nouveau talent, il veut devenir musicien. Ses essais sonores dans l’appartement d’Ivry-sur-Seine ne sont pas du goût de ses parents, ni des voisins. Le père lui fait don de sa guitare Fender et lui installe un espace dans la cave de Mamie Lisette qui heureusement est un peu sourde.

La vie pourrait donc être belle, mais avec Maxime, on sait bien que ce ne sera jamais la cas.

Dans ce deuxième opus, Maxime va devoir

– « gérer » ses amis : Kevin lui a organisé un anniversaire spécial (à la Kévin, donc tout est possible, surtout le pire), épisode mémorable,

– « gérer » la jalousie de son amoureuse qui trouve que la bonne copine Alexandra est un peu trop proche de son amoureux,

– « gérer » la jalousie de sa mère quand elle découvre que son grand garçon est devenu un homme,

– « gérer » ses problèmes d’argent, aussi doit–il trouver du travail pour se payer un nouveau smartphone vu qu’il a « noyé » l’autre. Ne me demandez pas comment, lisez-le, c’est un très bon moment aussi ,

– « gérer » son petit boulot et surtout Gédéon, le garçon dont il s’occupe et qui est atteint du syndrome d’Asperger.

Bref, tout ça c’est beaucoup pour notre grand dadais et cela va donner lieu à de nombreuses situations comiques : la fête d’anniversaire bien sûr, mais aussi la première expérience sexuelle et la découverte de « l’omerta gynécologique » !, les répétitions musicales…

L’écriture d’Anne Percin est toujours aussi efficace et énergique, et l’humour omniprésent –  notamment avec des  notes de bas de pages et des adresses au lecteur –  n’empêche pas les émotions, la tendresse (il y a de très belles scènes avec le père, et bien sûr toujours avec la grand-mère). On ne s’ennuie pas un seul instant.

Et comme la fin laisse présager une suite, on se régale déjà à l’idée de suivre les (més)aventures de Maxime (sa Natacha, il va la revoir ou pas ?).

L’avis très enthousiaste de Bladelor ici.

Un de plus pour le challenge Jeunesse/Young adult

 

challenge littérature jeunesse - young adult

 

 

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