Les Spellman se déchaînent

Les Spellman se déchaînent Les Spellman se déchaînent Lisa Lutz

 Quatrième de couverture

Le grand retour des Spellman, détectives privés de père (et mère) en fille(s). Chez eux, savoir écouter aux portes est un talent inné, crocheter les serrures, une seconde nature, exercer un chantage, une façon très personnelle de mener des négociations. Le tout au nom de l’amour inconditionnel. Après Spellman & Associés , les nouvelles aventures, toujours aussi déjantées et hilarantes, d’Izzy et de la famille la plus cinglée de San Francisco.

Famille de foldingues , on ne sait pas qui dans ce volume décroche le pompon de la dinguerie entre le père et ses régimes, la mère et ses intrusions dans la vie de ses enfants, les deux parents et leurs non-vacances, Rae, la plus jeune des filles qui s’accroche à un flic – l’inspecteur Henry Stone – comme une bernique sur son rocher, ou la fille aînée et son incapacité à gérer sa vie. Il n’y a que l’embarras du choix.

Donc, dans cette famille de détectives où il est absolument impossible de garder un secret ou d’avoir la moindre vie privée, tout fait l’objet de suspicion. Et pour Izzy l’objet de ses recherches obsessionnelles va devenir son nouveau voisin. Pourquoi ? Elle lui trouve un comportement bizarre, rien de plus, mais c’est suffisant pour déclencher son besoin compulsif d’enquêter. Rien ne l’arrêtera, pas même quand ce charmant voisin deviendra plus proche, vraiment très proche .

Malgré son côté fantasque (c’est un euphémisme !) Isabel a de fidèles amis tel Mort Schilling,fringant avocat de 80 printemps, qui la sort de ses problèmes récurrents avec la justice à cause de ses tendances à enquêter hors légalité. Il y a aussi le très – apparemment – normal Henry Stone qui semble servir d’épaule, de béquille, d’oreille, et de norme à toute cette famille incapable de gérer ses conflits ou ses sentiments.

Une intrigue un peu plus travaillée dans ce deuxième volume, mais encore une fois, ce n’est pas à proprement parler d’un roman policier. L’intérêt, c’est cette famille de barges et l’évolution des personnages, surtout celui d’Izzy.

Comme dans Spellman et associés, le récit fonctionne en flash-backs et sous forme de journal ou de compte-rendus, mais les personnages n’appartenant pas à la famille gagnent en importance.

Les chapitres, courts, se lisent très rapidement, et j’ai encore souri à cette lecture. Malgré tout je ne sais pas si je continuerai avec les aventures d’Isabel Spellman et sa famille. J’ai l’impression que le style et les intrigues risquent de s’essouffler et de souffrir de répétition. Mais je dois dire que j’aimerais quand même bien savoir comment la relation entre Isabel et Henry Stone va évoluer. Dilemme…

Lecture commmune avec Syl.  

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