Qu’elle repose en paix

qu'elle repose en paixQu’elle repose en paix – Jonathan Kellerman

Quatrième de couverture

Pourquoi le célèbre psychologue Alex Delaware reçoit-il un dossier contenant les photos de 43 crimes ? Son    ami l’inspecteur Milo Sturgis reconnaît immédiatement les photos d’une affaire vieille de vingt ans, dont il avait été dessaisi. A cette époque, il revenait du Vietnam et faisait équipe avec un inspecteur chevronné sur lequel enquêtait la police des polices.

Les deux amis rouvrent l’enquête. Mais vouloir faire la lumière sur cette affaire, même après toutes ces années, apparaît vite très dangereux. ..

 

Impossible aux deux amis de savoir qui a envoyé ce dossier. Il s’agit probablement de quelqu’un qui travaille ou travaillait pour la police, ces documents sont confidentiels…

L’évocation de Janie Ingalls – 17 ans, mutilée et dont le corps avait été abandonné près d’une autoroute –  éveille chez Milo les souvenirs liés à ses débuts dans la police et à Pierce Schiwmm, flic qui ne respectait pas forcément toutes les règles.

Très rapidement on avait retiré cette enquête aux deux policiers : Schwimm avait été mis à la retraite , et Milo muté dans une autre partie de la ville.

Le dossier anonyme leur laisse penser que quelqu’un veut qu’ils reprennent les choses en mains, (mais qui et pourquoi ?). Ils vont se lancer sans compter dans cette enquête et affronter de nombreux obstacles, au péril de leur vie.

La première partie de ce roman – l’évocation de la jeunesse de Milo et le début de la première enquête- brosse le portrait d’un Los Angeles rongé par l’argent, les excès et la corruption, et par une police aux idées étroites, machiste et homophobe. Milo en a souffert, et vingt plus tard, il craint encore le regard et l’opinion des autres.

Cette partie m’a souvent fait penser aux romans d’Ellroy (en un peu moins violent malgré tout).

Alex et Milo ne jouent pas des poings ou des armes à tout bout de champ, ils enquêtent et on suit avec intérêt leurs avancées, de fausse piste en découvertes de plus en plus édifiantes. Ils sont humains, Alex et ses problèmes de communication avec sa compagne, Milo et ses complexes.

Une lecture agréable, sans plus, peut-être parce qu’un peu trop classique.

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